Episode 6

Spécial Confinement – Transformer le Stress Négatif en Résultats

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Le moment est venu de réinventer le leadership et ce n’est pas en restant dans le cadre que nous allons le faire. Embrassons le changement, éveillons notre potentiel, remettons l’humain au centre de l’entreprise et l’entreprise au service de la vie. Information, inspiration, découvertes, sens et essence d’une nouvelle façon de voir et comprendre notre rôle de leaders dans un monde en mutation profonde.

Résumé de l'épisode

Le confinement et le contexte global sont un terreau plus que fertile pour l’émergence de souches durables de stress négatif.

Comprendre les caractéristiques qui mènent à un mauvais stress est nécessaire pour transformer durablement ce dernier et mettre de son côté le maximum de chances de réussite dans des contextes hautement incertains, durables et anxiogènes comme ce confinement dû à la crise sanitaire.

Cet épisode est un condensé éclairant sur le stress et ses leviers.

Ce que vous allez apprendre

  • Une description des 4 leviers du “mauvais” stress et du “bon” stress;
  • Une suggestion d’actions pour transformer le mauvais stress;
  • Des conseils pour une dynamique de groupe positive dans des contextes hautement incertains, durables et anxiogènes.

Ressources complémentaires

Le billet de blog ci-dessous est un complément d’information au podcast. Si l’un vous plaît, nous vous invitons à aller plus loin avec l’autre. Bonne écoute, bonne lecture !

Transformer le Stress Négatif

D’où vient le stress ? Et en quoi est-il négatif ?

Comprendre les origines du stress c’est s’ouvrir à une nouvelle perspective de notre leadership et des secrets pour une performance durable et épanouie qui rime avec réalisation de soi, individuelle et groupale. Dans cet épisode vous découvrirez :

  • Les 4 leviers du mauvais et du bon stress
  • Comment agir sur eux pour créer des dynamiques de groupe unies et performantes dans des contextes de très haute incertitude, comme le confinement COVID19.

D’où vient le stress ?

Nos rythmes de vie ont beau avoir évolué pour s’éloigner à des années lumière de ce que fut la vie d’un homme de Néanderthal, nos cerveaux n’ont pas fait de même. Depuis la nuit des temps, ils fonctionnent pareil et il faut dire que la nature nous a parés d’un système à toute épreuve pour assurer notre survie et celle de notre espèce. Bon, à toute épreuve, à l’époque…

Je m’explique.

Le stress est la résultante d’un programme de notre cerveau le plus archaïque : le reptilien. C’est notre cerveau primitif. Ses fonctions sont très basiques : manger, dormir, se reproduire et sauver sa peau pour perpétuer l’espèce.

Dès que vous êtes face à une menace qui va à l’encontre du programme, un influx puissant vous pousse à agir, c’est le stress. Une fois activé son bouton, un nouveau programme se met en route. Il vous propose trois choix : l’attaque, la fuite ou l’inhibition.

Seul hic, dans notre vie de survoltés : la Nature, croyant bien faire, nous a parés contre les éventualités les plus improbables, pour un homme de Néanderthal en totale adéquation avec le cycle de vie naturel de son époque. Ainsi, elle a considéré que cinq menaces à la survie par jour étaient largement suffisantes. Faut dire qu’il fallait vraiment avoir la poisse, à l’époque, pour se faire attaquer cinq fois par jour ! La Nature a dû se dire : « Allez, si le mec n’ai vraiment pas de bol, il va se prendre, quoi, deux, au pire trois grosses frayeurs ? Ouais… Avec cinq je suis sûre qu’il est solide ! » Et elle s’en est allée satisfaite, avec sa nouvelle version de proto-homme.

Sauf que… Elle n’imaginait pas que les choses seraient ce qu’elles sont aujourd’hui !

Et devinez combien d’influx de stress recevons-nous par jour, équivalents à une menace à notre survie (et cette notion est très subjective pour notre cerveau, un simple coup de fil, par la mauvaise personne, au mauvais moment, sur une thématique sensible peut être perçu comme une menace à la survie ) ?

Dix ? Vingt ? Allez, soyons fous… Quarante ?

Non. Soixante-quinze !

Oui. Vous avez bien lu. Avec ça, je vous laisse imaginer la gueule de notre homme de Néanderthal, un jour quelconque et bucolique dans notre entreprise. Ça, c’est pour nous.

Maintenant, en quoi le stress est-il bon ou mauvais ?

Les 4 indicateurs du mauvais stress

Celle-ci aura été ma plus grande leçon et révélation de management à l’issue de mon burnout en 2009. Ce fut une prise de conscience monumentale qui me fit comprendre :

  • pourquoi j’avais fini sur un lit d’hôpital, à deux doigts d’y rester
  • pourquoi mes équipes me subissaient et subissaient leur travail
  • comment faire pour transformer la donne, de ma vie, de celle de mes équipes et de mon entreprise.

La bonne nouvelle est que ces 4 indicateurs du mauvais stress sont des indicateurs prédictifs. C’est à dire que si vous agissez sur eux vous agissez sur le stress futur perçu ! N’est-ce pas une bonne nouvelle ?

Ils sont les suivants :

Le mauvais stress est :

  • Non contrôlé
  • Non choisi
  • Chronique
  • N’apporte pas de feedbacks positifs

Ainsi, à contrario, le bon stress est :

  • Contrôlé
  • Choisi
  • Limité dans le temps
  • Source de récompense(s) à court terme

Avec ça, il y a de quoi remettre en question beaucoup de choses, vous ne trouvez pas ?

Pour en savoir plus sur cette question je vous invite à écouter l’épisode ci-dessus : Transformer le Stress Négatif en Résultats.

Bonne écoute !

Cet épisode vous est présenté par ...

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