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Savoir ne rien savoir comme Socrate, ou ne pas tout savoir malgré une curiosité légitime, c'est se connaître soi-même.
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Savoir ne rien savoir comme Socrate, ou ne pas tout savoir malgré une curiosité légitime, c'est se connaître soi-même.
Apprendre à se connaître à travers le cheval, c’est accepter de lâcher prise pour aller à sa propre rencontre. Le cheval nous y oblige, sans ça nous ne pouvons rien créer avec lui. Être face à un cheval, c’est comme être face aux éléments, la nature agit librement (sauf si l’homme s’en mêle…) et le cheval aussi.
Cette liberté d’agir, c’est une vérité d’être. Le cheval n’a pas peur de s’exprimer, de dire non, de décevoir. Il est ancré dans le moment présent et ne connaît pas la culpabilité.
Il a tant de chose à nous apprendre, rien que pour ça, il mérite notre admiration. Le plus beau cadeau que cet animal majestueux puisse vous faire, c’est son enseignement.

En liberté, le cheval agit selon ses besoins et non ses envies. Tout ce qu’il fait est une question de survie où le doute n’a pas sa place. Les rôles et places au sein du troupeau sont le fruit de l’évidence. On pourrait parler de leadership, mais c’est encore plus fort que ça. La reconnaissance des besoins supplante la reconnaissance des compétences. Il n’y a donc pas de place pour le doute.
Le chef de l’eau sera le cheval qui souffre d’insuffisance rénale : tout le monde sait qu’il a plus besoin de boire que les autres. La plus belle herbe sera dénichée par la jument nourricière dont le besoin est de fabriquer le meilleur lait possible pour son poulain. Le guetteur de nuit, celui qui y voit le moins bien : il devra redoubler d’attention et développer d’autres sens pour assurer sa survie…
Vous l’aurez compris, l’homme a de quoi s’inspirer s’il veut réussir à vivre aussi bien dans son groupe social. Que ce soit au sein de sa famille, avec ses amis, dans son entreprise ou plus largement dans le monde.

Quand Walter Badet nous raconte sa rencontre avec un troupeau de mustangs sauvages, on comprend que cet homme de cheval s’est senti « tout petit » face à la grandeur de ces êtres vivants que l’on pourrait qualifier de sachants.
Lui, dont l’expérience n’est plus à prouver, reconnaît avoir ressenti de la vulnérabilité. Il y avait une énergie intense dans leur vigilance, toujours sur le qui-vive, sans relâche : leur survie est toujours en jeu.
Pourtant, à force de patience et de concentration, Walter a fini au cœur du troupeau, assis derrière les postérieurs d’un cheval. Ce n’est pas de la magie, c’est l’enseignement qu’il a reçu à leur contact : le lâcher-prise.
« Ne te pose pas trop de questions car sinon ils ne te laisseront pas t’approcher »
Même cette pensée, Walter a dû lutter contre pour se faire accepter du troupeau et devenir « cheval ».
Cette expérience est une leçon de vie! A l’heure de la méditation, de la pleine conscience, du lâcher prise… c’est une espèce de plus de 4 millions d’années qui nous montre le chemin.
Le cheval a tant de choses à nous apprendre. En équicoaching, nous pouvons aborder de nombreuses thématiques visant à développer nos softskills ou tout simplement à faire notre connaissance. En tant que spécialiste en assertivité dans mon métier de coach, je n’ai rien de mieux à vous proposer que de rencontrer un cheval pour vous transmettre ce qu’est l’assertivité. Tous les mots de la terre ne sauront suffire au regard de ce que lui vous enseignera en quelques minutes. Bien demander, remercier, être vrai, avoir une posture alignée, dire de vrais non, de vrais oui… bref, tout ce que nous travaillons au quotidien pour être à notre juste place, le cheval lui, ne sais pas faire autrement.

L’assertivité est une attitude qui permet, face à toute situation, de mettre en œuvre les trois comportements suivants :
Tout simplement car ces comportements sont naturels chez lui, ce qui fait de lui un expert en la matière. Il est toujours cohérent car guidé par ses besoins. Faire connaître sans ambiguïté ses attentes est la plupart du temps une question de survie ! (Une jument ne dit pas trois fois « non » à son poulain quand elle lui demande quelque chose… une seule fois suffit, sa vie en dépend).
Et enfin, l’agressivité… Difficile à admettre mais le cheval ne réfléchit pas autant que nous; pourvu d’un tout petit néocortex, ce que l’on peut apparenter à de l’agressivité chez lui parfois (lorsqu’il y a des combats entre mâles par exemple) est encore une fois une question de nécessité, de positionnement. Défendre ses juments, les poulains ou les anciens du troupeau font partie de sa raison d’être.
Comme le dit si bien Chris Irwin :
« Ces animaux attendent de nous une assurance calme et concentrée. De la cohérence. De la force et de l’empathie. En résumé, ils attendent le meilleur de nous-mêmes. En outre, comme ils détectent nos doutes et nos peurs, ils nous aident à repérer tous nos petits mensonges intimes, de sorte que nous pouvons les chasser. »
« Les chevaux ne mentent jamais »

Virginie Ardurats, équicoach nous présente le cheval comme le meilleur des spécialistes pour:
Et ainsi connaître mieux sa place dans le monde qui nous entoure.
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